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 leave this blue neighborough

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all we do

MessageSujet: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 15:25

Simon Hartwell
My youth is yours
NOM COMPLET ○ Hartwell, nom transmit par son père. Il est flagrant que celui-ci n'est pas d'origine Irlandaise, normal son père est français. Simon, un prénom tout ce qui est de plus basique. C'est sa mère qui l'a choisi, son père n'a fait qu'abdiquer.  ÂGE ○ Vingt-quatre ans, la fleur de l'âge.  DATE ET LIEU DE NAISSANCE ○ Ses yeux se sont ouverts un certain douze août, pour le plus grand plaisir de ses parents. NATIONALITÉ, ORIGINES ○ Sa mère est d'origine écossaise, et son père est natif d'Amérique, il a donc la double nationalité. MÉTIER ○ Maintenant étudiant en web-design, il a toujours été bon élève. Pas le meilleur, mais assez bon pour faire les études qu'il désirait. ORIENTATION SEXUELLE ○ Définitivement homosexuel, il a eu beau essayer, les filles ce n'est absolument pas son truc. Ça cri, ça chiale, ça fait des caprices. Non, les filles c'est chiant. Tâter des muscles est son activité favorite.  STATUT CIVIL ○ En couple, après la tentative de suicide de Noah, Simon a voulu reprendre le contrôle de sa vie, croyant son véritable amour condamné. Mais ce n'est plus le cas, il est réveillé. Cependant, Simon ne compte pas retourner vers lui et se loge dans les bras de celui qui l'accompagne au quotidien.  GROUPE ○ lie and wait   AVATAR ○ Francisco Lachowski DEVANT D'UNE PETITE HISTOIRE C'EST ○ café noir CRÉDIT ○ mon ami tumblr !  

 
Enfant unique, il a toujours rêvé d'avoir un petit frère, en vain. Noah était en quelque sorte son frère. ✰ Ses parents ce sont toujours aimés, leur histoire est un exemple pour Simon. ✰ Il n'est pas très fan des animaux, mais s'il devait en choisir un ça serait les chats. ✰ Ce n'est pas un pro de la cuisine, mais il se débrouille correctement. ✰ Il n'a jamais aimé être pris en photo par qui que ce soit, les photos de classe étant les pires. ✰ Après sa rupture avec Noah, Simon a eu une tendance geek, ce qui l'a mené directement à sa voie professionnelle, le web-design. ✰ Ce n'est pas un garçon habitué aux relations affectives, il a mit du temps avant de pouvoir aimer à nouveau. ✰ Il a testé les relations avec les femmes, mais ce n'est définitivement pas pour lui. ✰ lIl passe beaucoup de son temps sur l'ordinateur afin de se perfectionner dans sa filière, étant déjà très bon dans le domaine il veut plus. ✰ Il adore les fraises, c'est un fruit qu'il ne pourra jamais cesser de manger ✰

 
Miikan/Laurie

ÂGE ○ Vingt-deux ans, je le jure. PAYS ○ BONJOUR ♫ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? ○ Facebook il me semble FREQUENCE DE CONNEXION ○ 4/7 LE PETIT MOT DE LA FIN ○  
Code:
<faqq>FRANCISCO LACHOWSKI</faqq> → <i>simon hartwell</i>
   


Dernière édition par Simon Hartwell le Ven 8 Juil - 16:04, édité 4 fois
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 15:25

This is a long story
Leave this blue neighbourhood
Never knew loving could hurt this good, oh
And it drives me wild
Il fait une chaleur étouffante. Ta respiration est saccadée, des sueurs glissent le long de ton corps. Ton corps est secoué de spasmes. Tu rêves, ou plutôt tu cauchemardes. Tu ne peux pas savoir, ton sommeil est profond, assez pour te laisser souffrir de souvenirs, mais pas trop pour t’empêcher de te réveiller. Ton rythme cardiaque se calme, tu passes à un autre rêve. Puis un sourire s’échoue sur tes lèvres.

Tu te vois, petit, pleins de joie. Et il est avec toi. Vous n’êtes que d’eux enfants innocents, ne comprenant pas encore ce qu’est la vie. Vous jouez, aux pirates, aux aventuriers. Pas besoin de playstation, pas besoin de téléphones. Juste un vieux bout de bois, des bandeaux. Vous êtes des enfants. Jouer est d’abord quelque chose que vous tirez de votre imagination. Et toi, tu es bien avec lui. Tu ne te sens entier qu’en sa présence. Comme s’il était ta bulle d’oxygène. Le décor change, vous êtes dans sa chambre. Plongés sous les draps, en mission pour le capitaine némo. Des marionnettes au bout des doigts, un rien vous suffit pour être heureux. Puis vos doigts se lient, une promesse d’amitié éternelle. Il est ton essentiel.

Les spasmes reviennent, ils sont plus forts. Ton cœur bas plus vite. Tu pleures dans ton sommeil, ce réveil de souvenir, tu essayais de le contenir. Oublier pour ne plus souffrir, et pourtant, même quand tu as les yeux clos ça te hante. Surtout quand tu as les yeux clos d’ailleurs. Tu gigotes dans le lit, ton corps se collant à ta moitié. Tu l’as réveillé, il se fait du souci. Alors il te sert dans ses bras, et tu vas mieux.

Dix-sept ans, c’est l’âge des bêtises, mais aussi l’âge où l’on prend conscience et que l’on écoute son corps. Le tien, il appèle le sien. Cela fait quelque temps que ton regard fixe d’avantage ses courbes. Son sourire te fait fondre, tu as l’impression d’être une gamine qui reçoit une lettre d’amour. Mais tu as peur aussi, peur qu’il ne ressente pas la même chose que toi. Alors tu n’agis pas, jusqu’à ce jour-là. Des mains qui se serrent plus fort, plus longtemps. Ton cœur bas fort, tu ne veux pas l’écouter. Mais tes joues rosissent. Et puis vous êtes là, à nouveau dans sa chambre. Votre repère, là ou personne ne vient vous dérangez. Avec l’âge, vous êtes du genre à blaguer. Et cette fois, ce fut plus long. Tu le fixes, il en fait de même. Et ses lèvres, ses lèvres gourmandes qui te narguent. Tu rêves de pouvoir les goûter, de te délecter de son goût. Alors tu te lances, même si tu as trop à perdre. Ta main se glisse sur sa nuque, et tu t’approches de lui. Le Nirvana, le plaisir sans faille. Tu te sens défaillir, ses lèvres ont le goût du miel, et toi, petite abeille tu viens les butiner avec envie. Frétillant de plaisir pour se met délicieux. Vos corps se rencontrent pour une éteinte timide. Pourtant, il vous faudra que quelques jours pour craquer au désir charnel qui vous consume. Là ou vous avez promit une fidélité sans faille, il te promet sa virginité. Là ou tout à commencer, vous faites l’amour. Une fois, deux fois, vous ne comptez plus que le plaisir de vos éteintes. Et toi cœur fragile, tu te plonges à fond. Il est ta drogue, quelque chose dont tu ne peux te passer. Et naïf, tu ne te doutes pas qu’on puisse t’ôter ton seul bonheur. Pourtant, le jour arrive ou vos corps sont brutalement arrachés, ainsi que ton cœur. Là-bas, le lendemain de vos, je t’aime, il te laisse, il t’abandonne. Tout était faux, c’était un rêve. Il n’est pas comme toi, il n’est pas une tare. Et toi, pauvre naïf, tu pars, le cœur en miettes.

Tu te réveille en sursaut, haletant. Le cœur au bord des lèvres. Tes pas son rapide hors du lit, du cours pour rejoindre les toilettes et y déverser le contenu de ton estomac. La douleur est présente, bien trop pour l’ignorer. Rêver de ça te fait toujours autant de mal, la blessure n’est pas cicatrisée. Tu l’aimes encore, tu le sens. Tu sens encore le goût de ses lèvres, l’odeur de sa peau. Tu entends encore ses gémissements, ses confessions. Ça te tue de l’intérieur, ça te brise. Et les larmes redoublent. Et ta moitié est là, elle prend soin de toi, s’inquiète de ton état. Tu ne lui as jamais rien dit, tu veux oublier. Mais tu le rassures, il se recouche et t’attend. Et tu t’enfermes, dans la salle de bains, et dans un mutisme effroyable. Tu te fixes dans le miroir, tu es blanc, tu as l’air malade. Mais tu l’es au fond, malade d’amour, malade souffrir. Et tu te souviens..

Tu t’avances pour rentrer chez toi, c’est la même route tous les jours. Pourtant, elle est plus difficile à faire depuis qu’il ne te parle plus. Ton cœur est brisé, tu ne comprends pas son attitude. Pourquoi, d’un jour à l’autre ? Son père lui avait-il retourné le cerveau ? Et tu l’entends d’un coup. Ton cœur rate un battement et tu lèves la tête. Enfin, tu vois son visage. Ces doux traits qui t’avaient tant manqué. Mais tes yeux distinguent autre chose, quelque chose qui te brise d’avantage. Cette chose que tu croyais impossible.. Elle. Il est avec elle, ils rient, et il t’ignore. Ils passent à côté de toi, tu traces, perdu, et quand tu te retournes, tu le vois prendre sa main. De la même manière qu’il faisait avec toi. De cette manière quand il t’a dit au revoir, de cette manière qui n’était réservée qu’à toi. Alors tu cours, vite, et tu rentres chez toi, laissant les larmes pourtant si rares chez toi se déverser sur tes joues. Tu ne comprends pas, et tu souffres. Il disait t’aimer, il disait ne vouloir que toi, ne désirer que toi. Et il te chasse, s’affichant ensuite avec elle. Tu es détruit, il t’a détruit.

Tu te retiens de briser le miroir. Tu es tellement pathétique à te mettre dans cet état pour lui. Il n’est plus essentiel pour toi, tu as tourné la page... Non ? Tu ne veux plus de lui, le chasser de ta vie comme il t’a chassé de la sienne. Un coup de pied au cul fait moins mal que d’entendre se briser l’organe qui te tiens en vie. Tu te rends malade pour cet abruti, et tu le hais pour ça. Tu ris, tu ris de toi, de ton état et de ton attitude. Tu as l’air fou, l'es-tu après tout.

Tu ne voulais pas venir, tu ne voulais pas le voir avec elle. Mais tu devais, une marque de respect pour un homme qui avait tout détruit. Tu voudrais cracher sur sa tombe, sortir les mots qui t’ont toujours manqué. Mais non, tu es là, dans ton costume. Peu de personnes sont présentes, après tout, un ivrogne comme lui ne méritait rien de plus. Tu n’as que mépris pour ce corps, pour cet homme qui enfant te laissait jouer avec son fils et qui, d’un jour égoïste, a voulu le garder pour lui. Tu te doutes que c’est pour ça qu’il t'a lâché, tu as eu le temps de réfléchir à tout ça après tout. Une fois la prière finie, tu pars, vite. Tu ne veux pas avoir à t’expliquer de ta présence, et tu flânes entre les tombes. Tu lis les plaques, moroses, et tu vois les photos. Des histoires qui, tragiques certes, finissent en retrouvailles dans l’au-delà. Tu t’arrêtes devant la tombe de ton père, et y déposes un Iris. Tu sais que c’était sa fleur préférée, ta mère te l’a dit. Et tu souris tristement. Tu aimerais qu’il soit là, qu’il t’aide à affronter tout ça. Lui, il aurait compris...

Tu te remets à flâner, puis tes fesses trouvent repos sur une des marches. Être ici, ce n’est pas la meilleure chose que tu aies faite. Et pourtant, avoir juste revu son visage t’a redonné du baume au cœur. Dans tes pensées, tu ne l’entends pas arriver, juste sa main se poser sur ton épaule. Tu sursautes et lèves la tête. Il est là, et comme un idiot, tu ne sais pas quoi faire. Tes mains sont moites, ton cœur tambourine comme au premier jour. Tu l’aimes putain, ça fait tant de temps. Tu n’as pas compté les années. Et tu craques, tu le prends dans tes bras dans une étreinte étouffante. Tu revis, à l’avoir contre toi. Mais on vous dérange, on vous gêne dans vos retrouvailles. Elle est là encore, toujours là pour briser tes rêves. Elle casse le moment, tu veux qu’elle disparaisse, faire brûler sa tignasse. Tu veux qu’elle s’en aille. Il doit rester, il doit te revenir. Mais tu le perds encore, il s’éloigne de toi, il s’éloigne de vous. Tu ressens du plus profond de ton être qu’il va faire une connerie, tu le connais bien trop. Donc tu te mets à le suivre, comme tu fais depuis longtemps, tu as déjà rêvé de ça. Tu le rattrapais et vous vous retrouviez, dans une étreinte charnelle, dans une passion trop longtemps oubliée, l’amour au bout des lèvres. Cependant, tu veux tu imites pas, tu ne suis que sa silhouette, et il s’arrête, au bord du gouffre. Tu es trop loin cependant. Tu le fixes, ton pouls s’accélère bien trop vite pour toi, tu as peur alors tu cours vers lui. Mais c’est trop tard, tu l’appelles, criant son prénom comme jamais auparavant. C’est trop tard, il a fait le saut de l’ange, emportant avec lui tout ce plein d’émotion. Tes pas te mènent aux empruntes des siennes, tu fixes le vide, tu ne peux pas croire qu’il ait fait ça. Tu ne veux pas croire qu’il est mort, tu ne veux pas croire l’avoir perdu à vie. Alors tu composes les urgences, et cries ta détresse au téléphone.

Tu serres les dents. C’est sa faute, c’est sa faute à elle s’il a voulu se tuer, qu’il a voulu l’abandonner complètement. Folie douce, traumatisme de jeunesse. Tu te souviens de sa réaction à elle, des accusations. Comme si c’était ta faute à toi. Mais elle est folle, complètement folle. Toi, pauvre enfant, tu ne peux qu’assister à la déchéance de celui que tu aimes. Comme tous, tu as pensé l’avoir perdu pour de bon. À quoi cela servait-il de le garder, branché à toutes ses machines mises à part broyé ton cœur ? Le voir en guise de légume avait fini de t’achever. Alors tu as fui, lâchement même. Tu n’es plus venu, tu as continué à vivre. Tout du moins tu as essayé. Ton cœur n’a plus voulu s’attacher, à défaut de ce que tu désirais. Tourner la page, l’oublier, avancer. À quoi cela servait-il de conserver des sentiments qui te tuaient à petit feu ? Non, tu as continué, tes études, ta vie. Et tu l’as rencontré lui, celui qui maintenant partage ta vie. Ce n’est pas récent, il partage ton lit depuis longtemps. Et vous habitez presque ensembles. Après tout, vous vous aimez. Il te l’a fait oublier, il t’a changé les idées, les lettres gravés au fer sur ton cœur se sont peu à peu effacés. Ta moitié t'a sauvé d’une déprime, d’une vie monotone de la perte d’un être cher.

Quand tu as su qu’ils allaient le débrancher, ce fut tout de même un choc. Tu n’y croyais pas, ou plus, penser à lui te donnait des nausées. Pourtant, ce jour-là, tu es quand même allé dans cet hôpital, tu as piqué une blouse d’infirmier. Car elle, t’avait bloqué tous les accès et le voir avait été très difficile. Mais tu te devais d’être là, tu te devais de dire au revoir pour de bon, à ton premier amour. Tu étais prêt à ce deuil. Mais non, il a rouvert les yeux, et tu as flippé. Ton cœur s’est remis à battre comme jamais. Tu as fui, l’adolescent amoureux qui sommeillait en toi venait de se réveiller, comme si une seconde chance était offerte. Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore, le cerveau, cependant, n’était pas prêt à ça. Tu as fui, et tu fuis encore. Tu ne veux pas le voir, tu ne veux pas voir son bonheur revenir petit à petit à ses côtés, aux siens, à elle. Tu veux simplement oublier.

Tu es calmé. Les souvenirs retournent dans leurs boîtes. Cela fait presque deux heures que tu es debout, à te souvenir de tout ça. Deux heures que tu souffres par sa faute à lui. Mais tu veux oublier, tu veux retourner au jour où ses yeux étaient encore fermés. Égoïstement, tu veux revenir dans le passé. Mais tu ne peux pas, évidemment. Alors tu débloques les verrous, et tu t’avances. Ta moitié dors encore mais tu te glisses félinement contre lui. Tes lèvres parcourent son torse, par baisers. Ta langue, taquine sa peau et tes mains glissent le long de son corps. Tu veux oublier, et il ouvre les yeux. Alors tu lui souris et reprends ses lèvres avec envie, l’entrainant entre les draps. Il est là pour toi, Noah ne l’est pas.

Tu l’aimes. Tu aimes Noah, tu l’as toujours aimé. Il est ta drogue, et toi, tu es en manque depuis bien trop longtemps. Tu veux te battre, être fort. Niaisement, on dit que l’amour surpasse tout. Tu l’apprendras à tes dépens. Au fond, tu n’es encore qu’un enfant. Un enfant qui se cache, de peur d’avoir trop aimé, et d’aimer encore.



Dernière édition par Simon Hartwell le Ven 8 Juil - 16:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 15:25

bienvenue avec le beau Chico
rolalala tu vends du rêve toi
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MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 15:33

CHICO. mais quel choix tellement magnifaïque mon chéri

bienvenue chez toi mon beau, bon courage pour ta fichounette et si tu as besoin de quoique ce soit, n'hésite pas à harceler le staff, on aime tellement ça I love you
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MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 15:48

Sam > Merci ma belle et.. STALIAAAAA !!!!! Non mais STALIA QUOI ! J'vous aime déjà
Wyatt > Merci beaucoup m'sieur What a Face Et ouais, j'suis magnifaïque ! (non pas du tout narcissique, absolument pas Arrow)
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MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:05

CHICOOOO !!!!
biennnnnvenueeee & bonne chance pour ta fiche !!! hâte de te découvrir !


C'est vide là. Dans toutes les pièces là. Dans tous les cœurs là. C'est plus la même là. C'est vide là. Où y avait les rires là. Où y avait la fête là. Et ça fait mal là. Alors on danse encore. Sur les mêmes musiques, les mêmes pas. On s'embrasse on s'embrasse encore plus fort. Comme si c'était là la dernière fois. Aussi loin que tu pars...Ton sourire en écho. Ton sourire en écho. Reste là sur ma peau

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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:05

Bienvenue à toi !!!!!!!!!!!!!!!
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:14

Merci vous deux
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:17

oh tu peux te vanter t'en fais pas
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:44

Félicitations !
bienvenue dans la famille ♥️
j'adore ta petite plume, c'est fluide, c'est tellement agréable à lire, pauvre bichon




Bienvenue dans notre petit famille
N'hésite pas à jeter un coup d'oeil au bottin pour être certain que ton avatar y est inscrit !
Tu peux dès à présent te trouver un petit toit mais également un petit job pour payer tout ça !
Tu pourra évidemment agrandir ton cercle d'amis et familiale en te dirigeant vers les scénarios et pré-liens !

Pour finir, merci d'avoir posé ton divin petit cul sur ce bout de paradis et nous espérons que tu y vivra une magnifique aventure.
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 16:54

Bienvenue!
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 17:08

Merci
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MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 17:16

BIENVENUUUUUUUUE
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 17:33

Dylan
Merci
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Ven 8 Juil - 21:29

Bienvenue ^^
Ça c'est de l'histoire ^^ et je dis non, les filles c'est pas chiant xD
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all we do

MessageSujet: Re: leave this blue neighborough   Mar 12 Juil - 15:35

J'aime le personnage, l'avatar, l'histoire, c'est coolos

Bienvenue parmi nous, avec du retard
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